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The poem of Hafez that is cited by Laleh Shaikhani, is the quatrain 342 in the edition of Qazvini-Ghani and 302 in the edition of Neysâri, and 172 to page 974 in the edition of Khorramshahi. It is the 334 in the edition of Charles-Henri de Fauchécour who classes them in order of frequency of meter and rhyme. Charles-Henri de Fauchécour indicates that this poem is the most characteristic of the conception of life in authentic Sufism. "The body is a veil over the soul and the soul aspires to discard. The poet sees himself then as in a caged nightingale, and was come from the rose garden of paradise. Rezvan is the guardian of Paradise, in the Islam. The poet does not understand his condition of life on earth. It is made to fly in space of the World Saint, and he was nailed to his body as under the Mongols, the culprit is nailed on a board. Verse 7 says the most profound awareness that Hafez lives to the spiritual presence of Him (God) who is all for him, and because that he cannot longer says "it's me, man-am." The Beloved is requested to remove Hafez himself in front of Hafez to be Hafez".
Laleh Shaikhani expresses, by this poem, the fundamental tension that the artist Roee Suffrin expresses in his works between two poles (the ideal and the practical, spiritual and material), and that he does not eliminate them for the pretext of common ideas in the current ideologies of the society in which we live.





Biography
Laleh Shaikhani contribue activement au rayonnement de la culture iranienne en France, en particulier de la littérature et de l'art, depuis le cadre de la librairie Le Tiers Mythe dans le Quartier latin  à Paris.
Pour saisir la qualité de Laleh Shaikhani, il sera éclairant de savoir qu'elle est l'auteur d'une thèse  universitaire en 1995 à Paris 13 sur
l'absurde dans "La Chouette aveugle" (publié chez José Corti en 1953) de Sadegh Hedayat, écrivain iranien. Sadegh Hedayat, petit-fils du critique et poète iranien Reza Hedayat, est né à Téhéran en 1903. Hédayat s’est donné la mort dans son appartement parisien en 1950. Entre ces deux dates, il aura mené une existence discrète, modeste et indépendante, loin des tapages d’une gloire littéraire qu’il méritait pourtant. Selon Frédéric Saenen, ce roman est représentatif du malaise ressenti en Iran durant la première moitié du XXe siècle par une jeune génération coincée entre préservation des traditions et tentation de la modernité.
Petit-fils du célèbre poète et critique Reza Qouli Khan, il n’y a que peu à dire de sa vie extérieure. Son indépendance intellectuelle, sa modestie, sa pureté d’âme lui ont fait choisir en effet l’existence effacée et les souffrances d’un être d’élite qui se refuse aux compromis. Sa grande douceur de coeur, un esprit toujours prompt à saisir le ridicule des choses, son indulgence aussi pour ceux qu’il aimait, tempéraient seuls son mépris de ce monde.
Formé à la lecture des maîtres modernes de l’Europe, mais également pénétré d’un profond amour pour le folklore et les traditions de sa patrie, S. Hedayat a cherché son inspiration auprès du peuple de l’Iran. Cependant, la passion avec laquelle l’écrivain s’est penché sur les religions de la Perse antique, sur les superstitions et les pratiques de magie populaire qui en dérivent, a éveillé aussi chez lui le goût de l’insolite et, bien souvent, il écarte les étroites barrières de la réalité, pour laisser le merveilleux envahir la vie de ses personnages : l’action d’un roman comme La Chouette aveugle se situe très loin de l’espace et du temps ordinaires.
Voir: http://www.jose-corti.fr/titresetrangers/chouette-aveugle.html


Cela nous éclaire sur le contenu de l'appréciation de Laleh Shaikhani envers l'oeuvre de Roee Suffrin.